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Cours D-STAR : Révision finale

(Leçon 10)

Mise en situation

Nous voilà parvenu à la fin de notre parcours. J’espère que le chemin ne vous a pas paru trop long ni trop ardu. Je reconnais avec vous que pénétrer dans la « plomberie » de D-STAR demande une certaine dose de détermination et, en comprendre raisonnablement le fonctionnement,  de nombreuses heures de lecture et de réflexion. Pourtant vu de l’extérieur, le système D-STAR ne nous apparaît pas si compliqué.

En guise de mise en situation, je vous offre les deux tableaux ci-dessous. Souvent on dit qu’une image vaut mille mots. Ce dicton est d’autant plus vrai lorsque l’on veut avoir une représentation claire et globale d’un concept ou d’un système. C’est le présent cas.

Si nous devions appliquer le tableau 1 à la localisation du répéteur VE2RMF à Québec, l’ensemble des amateurs de la grande région de Québec se situerait dans région 3 (area), puisque c’est dans cette région que se trouve la passerelle de la zone, VE2RMF_G.  Les amateurs des autres régions de la zone auront besoin d’un répéteur local et d’un lien micro-ondes pour joindre le répéteur/ passerelle situé dans la région 3. Le tableau 2 nous propose des situations plus complexes dans lesquelles Internet est mis à contribution. Voici un petit exercice intéressant.  Essayer de vous imaginer être l’amateur de la région 3 (eg. Québec) qui veut appeler son ami de la région 6 (eg. Montréal ou un autre endroit éloigné).  Au moyen du tableau 2 ci-dessous et un peu d’imagination vous verrez bien comment programmer votre radio !

Imprégnez-vous de ces deux tableaux. Ils vous révèlent la structure du réseau D-STAR.

1final

Tableau 1

2final

Tableau 2

 

 

 

Résumé

 

Cette dixième leçon résume succinctement les points d’intérêts les plus saillants des leçons 1 à 9.

 

Leçon 1 – Introduction

(cliquez pour aller directement à la leçon)


Leçon 2 – Les caractéristiques de D-STAR

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Leçon 3 – les principes de base du protocole D-STAR

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Leçon 4 – Fonctionnement réseau de D-STAR

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1. Own Call Sign – l’indicatif d’appel de l’utilisateur effectuant l’appel. Il se réfère à « my call sign »

2. Counterpart Call Sign – l’indicatif d’appel de la station que l’utilisateur désire contacter ou avec laquelle il entretient une conversation. Il se réfère à « ur call sign ou your call sign»

3. Sender Repeater Call Sign – l’indicatif d’appel du répéteur et du module spécifique (A-D) utilisé par l’intermédiaire duquel l’utilisateur désire communiquer. Il se réfère à « repeater 1 »

4. Receiver Repeater Call Sign – l’indicatif d’appel du répéteur et du module spécifique (A-D) utilisé au moyen duquel l’utilisateur répond. Il se réfère à « repeater 2 »


Leçon 5 - Les radios D-STAR

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1. Le mode DD (données grande vitesse) est-il nécessaire? Si c'est le cas, le seul radio fonctionnant en mode DD est le ID-1.

2. Les bandes VHF et UHF sont-elles nécessaires ?

3. Faut-il beaucoup de puissance ?

4. Si des données doivent être transmises, quelle est l’interface de votre ordinateur ?

1. Les données en mode DD peuvent être envoyées sur les bandes au-dessus 70 centimètres seulement.

2. La correction d'erreurs pour les données  transmises en mode DV est tributaire du programme de transmission des données utilisé.

3. Les interfaces RS-232 pour les données D-STAR ne sont pas équipées du dispositif nécessaire au contrôle du flux de données, tel que RTS ou CTS.

4. Un radio émettant avec plus de puissance produira un signal plus fort et moins sujet aux erreurs lors de la transmission des données.

5. Si des données doivent être transmises pendant qu’il y a mouvement (voiture en marche) émettre à plus haute fréquence limitera les possibilités d’erreurs de transmission, améliorant ainsi la vitesse nette de l’envoi.

1. AUTO REPLY (auto réponse) - lit automatiquement tous les appels reçus et règle le radio pour répondre correctement sans obligation d’utiliser un indicatif d'appel.

2. BREAK IN (interruption) - permet de vous joindre à une conversation si les stations utilisent CALL SIGN SQUELCH.

3. CALL SIGN SQUELCH (sourdine) – réduit le récepteur au silence à moins que les packets destinés à MY CALL SIGN soient reçus.

4. EMR (Electro Magnetic Radiation) - permet le plein audio chaque fois qu'un appel EMR (urgence) est entendu.

5. RX CALL SIGN AUTO WRITE (auto inscription de l’indicatif d’appel) - conserve temporairement l’indicatif d'appel de la station appelante.

6. RPT CALL SIGN AUTO WRITE - conserve temporairement l’indicatif d'appel du répondeur utilisé par la station appelante.


Leçon 6 - L'utilisation locale de D-STAR

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Leçon 7 - Utilisation de la passerelle D-STAR

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Leçon 8 - Le répéteur D-STAR

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Leçon 9 – La configuration de la passerelle (gateway) D-STAR

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Je suis convaincu que la lecture de cette leçon de révision vous aura amener à revoir quelques ou même plusieurs passages des leçons antérieures. Rien de plus normal ! Même facile d’utilisation, D-STAR est complexe. Revenez-y encore de temps en temps et D-STAR n’aura bientôt plus de secrets pour vous.

 

Je vous invite à me communiquer vos commentaires de toute nature. Bons et moins bons ! J’en tiendrai sûrement compte. Ils me seront très utiles dans l’élaboration du CD que je me propose de réaliser d’ici quelques semaines.

 

Bonne chance dans votre utilisation de D-STAR. De plus en plus j’ai tendance à croire qu’il est l’avenir du radioamateurisme.

 

Merci de m’avoir suivi jusqu’à la fin !

Claude Lalande VE2LCF

Sites visités

http://www.jonrichardson.co.uk/stash/D-Star_G1_Gateway_Course/Lesson%2010.pdf